samedi 19 septembre 2020

Giverny, Orsay, balade chez les impressionnistes

 A l'arrêt sur un périph qui s'est considérablement chargé ces derniers jours, on peut déjà observer les premières feuilles tourbillonnant au-dessus des pare brises, dans une espèce de danse du spleen, et qui annoncent la fin prochaine de cet étrange été. Cette année la rentrée, qu'on maîtrisait plutôt pas mal et qu'on avait l'habitude de dérouler un peu à la manière d'une fiche réflexe, nous plonge un peu dans l'inconnu.

Mais d'ici-là les amis nous allons profiter des arrêts de jeu jusqu'au bout, et je vais vous emmener sur les pas des impressionnistes, un groupe de peintres qui a révolutionné le genre à la fin du 19ème siècle. Nous allons nous rendre pour commencer à Giverny où a vécu celui que l'on peut considérer comme leur chef de file, puis nous irons nous faire quelques toiles au Musée d'Orsay sur les bords de Seine à Paris.

La suite ici baladesdenico.com/giverny-impressionistes/





dimanche 16 août 2020

Chaumont, Chenonceau, Diane de Poitiers, Nostradamus.... Escapade sur la Loire

 Je vais commencer par vous poser une colle les copains. A votre avis, dans laquelle des deux situations suivantes suis-je obligé de porter un masque sous peine d'amende : en descendant à pieds les Champs Elysées, ou bien seul au volant de ma voiture rue Ménilmontant ?

La réponse vous semble évidente ? Et bien c'est pour cela que vous n'êtes pas préfet de Paris, vous n'avez pas tous les tenants et les aboutissants... car ne vous faites pas avoir les amis : vous pouvez déambuler sans masque sur les Champs ou même au pied de la Tour Eiffel, par contre seul au volant rue Ménilmontant ou rue d'Avron vous êtes verbalisable, le détail ici.... Quand vous lirez ces lignes les règles auront peut-être déjà changé, il y a bien quelqu'un de cartésien qui finira par se pencher sur le sujet et éclairer sa hiérarchie. 



D'ici là je vous emmène balader loin de Paris et de sa canicule, dans la belle région de Touraine, au fil de la Loire sauvage et de ses châteaux qui la surplombent, ambiance "Je me rallierais bien à un panaché blanc, surtout s'il est bien frais" c'est parti...

La suite ici : https://baladesdenico.com/chaumant-chenonceau/

vendredi 24 juillet 2020

Le Pays Basque, et le désert des Bardenas Reales

Les films qui vont être tournés montreront-ils des gens portant des masques dans la rue, peut-être même les personnages principaux, ou bien le septième art va t'il rester bloqué dans le monde d'avant, au risque de flirter avec un certain anachronisme ? Reste également aux réalisateurs la possibilité de choisir des scénarios se déroulant derrière ou loin devant, leur permettant de s'affranchir des contraintes anxiogènes et peu télégéniques du moment.

Voilà les quelques pensées qui me trottent dans la tête au moment de boucler ma valise car oui les amis, après avoir du annuler un voyage en Bangkok où je devais être témoin de mariage en habit traditionnel et tout le décorum, après avoir dû reporter une escapade dans la baie de Naples sur les traces de l’explorateur Hervé Vilard, ce coup-ci c'est la bonne : nous voilà partis pour une escapade au Pays Basque, un pied en France un autre en Espagne, entre mer et montagne, un bon compromis et une première même si j'étais venu il y a fort longtemps dans le cadre d'une préparation militaire rocambolesque.



dimanche 28 juin 2020

Des Jardins du Luxembourg à la Comédie Nation

     Le Paris underground mettant du temps à redémarrer, nous allons retourner un peu dans la carte postale et en profiter pour aller célébrer ces jardins parisiens qui nous nous ont tant manqué pendant le confinement. Je pensais vous emmener découvrir mon beau Bois de Vincennes mais ce serait commencer le feu d’artifice par le bouquet final, nous allons donc plutôt commencer par les Jardins du Luxembourg qui s’étirent sur la rive gauche entre le quartier Latin et le Montparnasse, et qui abritent entre autres le Sénat.



lundi 1 juin 2020

La Reconquête

   
  Je rentre à pieds de ma première expo post lockdown à l'Atelier des Lumières; partout dans les bars et les cafés, dont beaucoup ont sorti des tables sur le trottoir pour la vente à emporter, on s'active pour préparer au mieux la reprise imminente. Dans quelques heures la réouverture des parcs et des terrasses au 2 juin devrait être annoncée, les rues ont des airs de reconquête...

Pour lire la suite, ça se passe sur mon nouveau site https://baladesdenico.com/la-reconquete/

Bonne lecture

N.

dimanche 10 mai 2020

Du déconfinement, et de Champs-sur-Marne

     Si Gainsbourg était toujours parmi nous, il aurait probablement mis le feu à un masque dans une ultime provocation, tant ce banal accessoire est devenu au fil des semaines l'objet de toutes les convoitises. FFP2, chirurgicaux et autres masques "grand public", on s'est familiarisés avec ces acronymes dont on ignorait tout il y a encore deux mois, on connait même les capacités de filtration des divas de la gamme, starisées au point d'avoir leurs propres pages Wikipédia régulièrement mises à jour.

     C'est vrai qu'en France on les attendus top longtemps ces messies de papiers. Comme raillait un internaute, dans l'hexagone le seul masque disponible a longtemps été le "Masque Gyver", découpé sommairement dans un drap usé et doublé d'un bon filtre à café. Attention, lisez bien la notice de conception si vous voulez être estampillés AFNOR, on parle bien de filtre à café : n'allez pas vous fourrer des capsules Nespresso dans les narines, ça ne fonctionne pas.  

Le Bois de Vincennes rouvre demain, hâte d'aller y parader avec ma nouvelle coupe "Do It Yourself" à sabot unique   
     Alors comment avons-nous pu en en arriver là ? Avec notre histoire, avec notre contrat social, la France aurait dû être un phare dans cette période, et nous nous sommes retrouvés à défaut la lanterne rouge, un fiasco complet, démunis au point de ne pas même pouvoir protéger dignement nos soignants, ce que l'on pensait pourtant être dans notre ADN

"Déconfinement" -1 , tout va "réouvrir" (Barbarisme 2 - Académie Française 0)
  Alors maintenant que la situation semble s'améliorer, nul doute que si elle devait s'éterniser (ce dont je doute), ce masque qui a brillé par son absence lors de la bataille sanitaire pourrait s'inviter durablement dans notre quotidien, comme un incontournable accessoire de mode des semaines à venir. 

    On peut imaginer que les grands couturiers, comme les petites enseignes, vont l'ajouter à leur collection été/automne 2020, costumes quatre pièces et "trikini" seront fancy. On va trouver le masque partout, dans les boutiques de musées comme dans celles de souvenirs, le magnet "I ♥ New York", qui a tué le mug et la boule à neige, a à son tour du souci à se faire.   

On fait tourner le commerce de proximité
     Sinon demain ça "déconfine", il était temps car j'ai l'impression que certains commencent à souffrir du syndrome de Stockholm, en mode "restons confinés, nous ne méritons pas une deuxième chance, et quid des petits renards qu'on a pu apercevoir au Père Lachaise ?".

   Nous vivons à mon sens une période remplie d'enseignements, et qui nous rend particulièrement sensibles. En me baladant ce matin dans les rues de Vincennes, j'ai été ému en entendant filtrer par une fenêtre entrouverte une "Lettre à Elise" pas très fluide, mais remplie d'humanité. Alors il va falloir retrouver, à son rythme, une vie sociale, et je suis persuadé que ça va bien se passer. 

   En attendant je vous propose une première balade "déconfinement" en Ile-de-France, direction le confidentiel château de Champs-sur-Marne situé à une demi-heure à l'est de Paris. Ambiance "tu la connais la blague du gars qui pouvait pas se déplacer à moins de cent kilomètres à vol d'oiseaux car il n'avait pas d'oiseaux ?" c'est parti...


Le château de Champs-sur-Marne

    
     C'est vrai qu'avec la limitation des 100 kms, les habituels lieux d'escapades en Ile-de-France risquent d'être pris d'assaut par des déconfinés en soif de liberté (provisoire?). Parmi les lieux un peu plus confidentiels, le château de Champs-sur-Marne offre une balade au vert, dans un cadre XVIII ème plein de charme.

Le château et ses jardins remarquables 
  Contrairement aux grandes divas voisines telles Versailles ou Fontainebleau, Champs n'a pas vraiment marqué l'Histoire. Construit au tout début des années 1700 pour des trésoriers de Louis XIV, le château est passé au fil des décennies entre les mains de financiers et de grands bourgeois, mais aucun personnage vraiment marquant de son époque. 

Des intérieurs en parfait état
Ballroom blitz
   Les intérieurs de l'hôtel particulier sont magnifiques, ils montrent comment vivaient les derniers propriétaires au début du XXème siècle, avant qu'ils ne cèdent le site à l'Etat. Le château deviendra alors la résidence des présidents étrangers en visite, puis sera finalement ouvert au public.

Ambiance liaisons dangereuses
     Comme tous les "petits" châteaux, Champs met du beurre dans les épinards en privatisant, et en servant de lieu de tournage pour des films et des émissions. C'est sur son perron, par exemple, que Francois Groland et Emmanuel Micron donnent leur conférence de presse dans la fantastique émission Groland, l'hôtel ayant parait-il des faux airs de Palais de l'Elysée.   

Les perspectives
    Mais son moment de gloire est sans doute le tournage du film "Les liaisons dangereuses" avec l'inquiétante Glenn Close dans le rôle de la Marquise de Merteuil, accompagnée d'un parterre de stars dont Uma Thurman, Keanu Reeves, John Malkovich, sans oublier la sublime Michelle Pfeiffer.

  Enfin et pour ne ne rien gâcher, le site offre plus de 5 kms de sentiers pour pouvoir reconnecter avec dame nature, après 2 mois à squatter entre bureau et canapé.

Autour de l'Orangerie
La grande prairie, au calme
  
    Voilà pour cette première idée escapade, j'en proposerai d'autres "à portée" au fil des week-ends à venir. 

   Bon déconfinement et prenez soin de vous.

   N.

samedi 11 avril 2020

Du confinement, de Saint-Louis, et de La Sainte Chapelle

     Je regarde par la fenêtre, en bas dans la rue ma voiture somnole depuis presque un mois; dire que j'ai fait le forcing pour passer mon contrôle technique avant l'échéance, et que c'est tombé la veille du lockdown... Quel soulagement au passage de réussir son contrôle technique, c'est pas le Bac mais ça arrive pas loin derrière, un vrai bonheur surtout quand on a fait l'impasse sur les pneus et le pare-choc, et qu'on vise péniblement le rattrapage...

Les incroyables vitraux de la Sainte Chapelle
     
     Alors on en apprend des choses pendant cette période de confinement. On apprend déjà à calculer son isochrone pour voir jusqu’où on peut aller s'exercer sans risquer la prune. Il y a un site pas trop mal fait qui permet de matérialiser facilement son terrain de jeu: Geoportail

     Je me suis fait contrôler le weekend dernier pendant mon footing, j'ai vu les 5 policiers de loin et j'aurais pu les squizzer éviter, mais j'étais serein car juste un poil en dehors de la zone autorisée. Par contre j'ignorais que la partie du Bois de Vincennes où j'étais n'était plus ouverte au public depuis le matin même. 
     
     Voyant ma bonne foi (bien qu'athée), le fonctionnaire m'a rendu mes papiers avec un "Nicolas, on va dire que c'est bon..." de soulagement.  J'ai trouvé ça marrant qu'il m'appelle par mon prénom, ça dédramatise. 

     Au passage les règles se sont durcies depuis, je ne sais pas mais il me semble qu'en fermant des lieux et en réduisant les plages horaires, on augmente mathématiquement la concentration, donc le risque.       

La zone des 1 km pour quelqu’un qui habiterait rue du Château à Vincennes 
        
     On apprend aussi que la nature est facétieuse, grand bleu et plus un nuage à l'horizon depuis le début du confinement. Si le changement météo n'avait pas été si brusque, on aurait presque pu croire que c'était lié. 

    On apprend enfin qu'utilité sociale et reconnaissance sociale ne vont pas forcément de pair. Tout le monde célèbre, à juste titre, ces citoyens que la crise a mis en lumière et élevés au rang de héros, que sont le personnel soignant, les magnifiques hôtesses de caisse, les livreurs et autres transporteurs... j'en oublie... et qui font que le pays continue à tourner pendant le confinement. Comme disait Churchill en évoquant ses pilotes pendant la bataille d'Angleterre, "Jamais tant de gens n'ont dû autant à si peu...» . Nous allons d'ailleurs retrouver Churchill un peu plus loin, à une place où vous ne l'attendez sans doute pas.

     J'ajoute en passant à la liste des utiles, les profs de sport des différentes salles (CMG, Cercles de la forme, Decath...), qui permettent gratuitement de garder la forme, et qui de plus délivrent des messages de solidarité et de bienveillance, bravo les coachs.


      Cardiobody balance, renforcement musculaireyoga.. je fais quelques infidélités à mes sports de cœur et j'essaye tout ce que ma salle met à dispo en direct. On se retrouve à quelques 400 connectés et, miracle de la techno, tout tombe en marche parfaitement.
    
     Bon on pourrait continuer sur la guéguerre Raoult contre le reste du monde, sur ces pays qui nous rejouent la fourmi ("vous avez arrêté la production de masques pour dépenser ailleurs j'en suis fort aise, et bien cousez maintenant..."),  la tortue ( "rien ne sert de commander des masques, il suffit de les voler au pied des avions ..."), ou encore sur ce fameux jour d'après, le jour "un" (celui qu'on retient) où, promis juré, tout va changer...

Direction l'Ile de la Cité et sa Sainte Chapelle
     
     On pourrait, mais on va en garder un peu pour la suite, car mon petit doigt me dit (celui qui est un peu trop porté sur le gel hydroalcoolique en soirée) qu'on en a encore pour un petit moment...

   Nous allons plutôt quitter un court instant notre quotidien pour nous aérer un peu du coté de l'Île de la Cité, et plus particulièrement son palais de justice qui héberge depuis perpette (huit siècles sans les remises de peine) une magnifique chapelle gothique dont on peut voir pointer la flèche depuis l’extérieur.  Ce monument, baptisé Sainte-Chapelle, avait été construit par le roi Louis IX, futur Saint-Louis, pour héberger rien moins que la fameuse couronne d'épines du Christ avec deux trois autres reliques de la Passion. 

L'accès au Palais est très sécurisé avec portiques et autres scanners, une fois à l'intérieur il faut refaire la queue pour accéder à la Chapelle 
     
     Bon, je vais essayer de la faire rapide car j'ai pas mal digressé jusqu’ici, on y va pour un petit voyage de quelques centaines d'années en arrière. 

    Ambiance "Tiens ton truc sur Saint-Louis, ça me fait penser qu'il faut racheter du sucre" c'est parti...

  Saint-Louis et la Sainte-Chapelle

      
     Nous avions marché sur les pas de la belle Alienor dans un post précédent, nous nous retrouvons un siècle plus tard aux cotés de son arrière petit-fils, le roi Saint-Louis, pour le coup beaucoup plus pieu que sa sulfureuse et illustre ancêtre. 

    Pour la postérité, l'image de Saint-Louis est indissociable du chêne sous lequel le roi allait, non pas retrouver son premier amour qui se laissait embrasser sur la joue (ça c'est Dave), mais y rendre la justice.
    
Sainte Chapelle
    Nous sommes autour des années 1240, sur la fin du Moyen-Age central, la période entre autres des seigneurs, des chevaliers, et des croisades. La quatrième croisade est partie complètement en quenouille (elle mériterait un article à elle toute seule), et au final les croisés francs ont fini par massacrer leurs frères grecs de Constantinople (histoire toujours pas digérée par les orthodoxes grecs). 

    Suite à la croisade ce sont donc les latins qui prennent le contrôle de la ville, et qui passent par la même occasion en possession des saintes reliques, dont la fameuse couronne d'épines.  La couronne, dont plus personne n'avait entendu parler, avait été transférée de Jérusalem après avoir miraculeusement (somme toute logique) refait surface.

   La ville est alors surendettée, principalement à cause des bagarres permanentes avec les musulmans pour le contrôle, entre autres, de Jérusalem.


Chapelle basse, Saint-Louis
   
    L'empereur de Constantinople du moment est un cousin éloigné de Saint-Louis, et il va alors proposer au roi de France d'acquérir la sainte couronne, officiellement pour la mettre à l'abri car la guerre est incertaine, sans doute aussi pour récupérer un peu d'argent pour combler les dettes.  Saint-Louis se montre très intéressé car, au delà de son engagement religieux, acquérir les reliques est un bon coup politique.
  
La rosace
     
     Mais mauvaise surprise, la couronne a déjà été gagée chez des vénitiens comme un vulgaire téléviseur Brandt, et il va falloir sortir 135 000 livres pour lever le gage, la moitié du budget annuel du royaume de France...

     Le marché est néanmoins conclu en 1238, pour ramener la couronne à bon port le roi de France va envoyer une armée de... deux moines, Jacques et André, dont l'un des deux a vécu à Constantinople et a déjà vu la couronne, il sera donc capable de l'identifier (peut-être parmi des fausse couronnes, lors d'un "tapissage" comme dans les films policiers). 

     C'est vrai que pour le prix, il ne s'agit pas de se faire refiler une couronne tressée dans son jardin par un hippie...

La chapelle haute et ses incroyables vitraux
     
     La transaction se passe finalement dans les règles, et quelques légendes entourent le voyage de la couronne jusqu'au royaume de France, il ne faut pas oublier qu'à l'époque c'est l'Eglise qui fait office (facile) de community manager.

    Saint-Louis va se rendre à la rencontre de la relique, et le cortège va déclencher des transes partout sur son passage. Il faut comprendre qu'à l'époque la moindre toge qui aurait servie au cousin du coiffeur de l'ami de celui qui avait forgé les clous de la croix était déjà vénérée, alors la sainte couronne.. 
  
Chapelle haute
    
     Comme écrin, Saint-Louis va faire construire la Sainte Chapelle qui va héberger la relique pendant des siècles. 

     Pour la petite histoire la couronne sera ensuite déplacée à Notre Dame de Paris suite à la Révolution. Elle a été sauvée des flammes de l'incendie d'il y a à peu près un an jour pour jour par l’aumônier des pompiers de Paris et on ne sait pas trop où elle se trouve en ce moment, probablement à l'Hotel de Ville de Paris. 
  
L'Ile de la Cité after dark
     
     Pour en finir avec Saint-Louis, je vas revenir sur Churchill et vous demander à votre avis qu'ont en commun Churchill, Obama, Astrid Veillon, Hugh Grant, Giscard, Bernadette Chirac, Beigbeder, Simone de Beauvoir, Chateaubriand et d'autres...? 

   Et bien ce sont tous des descendants du roi de France, vous pouvez trouver la liste ici c'est assez drôle... 

    A suivre la visite de la maison du plus grand écrivain que la France a connu (à mon sens), peut-être sous un nouveau format.


     Bon weekend de Pâques, portez vous bien.

     N.